SHERLOCK

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Les fans l’attendaient tous, la voilà enfin. Après trois ans d’attente désespérée, la saison 4 de la série Sherlock vient enfin de commencer le 1er janvier dernier. Rappelons tout de même que la première saison avait démarré en 2010. Et que chaque saison est composée de 3 épisodes.

Revenons dans un premier temps sur la construction de cette série. Chaque saison est constituée de trois épisodes de 90 minutes environ. Des longs métrages en somme. Il y a eu deux épisodes spéciaux, à Noel 2013 et pour le Nouvel An 2016. Chaque épisode s’inspire de diverses nouvelles de l’auteur de l’original Sherlock Holmes, Sir Arthur Conan Doyle.

La série se démarque des romans originaux de plusieurs façons. Tout d’abord, l’époque diffère. Les aventures du célèbre détective et de son fidèle acolyte le Dr Watson se déroulent à l’époque actuelle, prenant en compte toutes les évolutions que le XXIème siècle implique, notamment technologiques. Le journal dans lequel John Watson reporte leurs enquêtes est désormais un blog, tous les personnages communiquent par SMS, et, dans la dernière saison, Sherlock est un Twitteur invétéré. Ensuite, des modifications sont apportées à certains personnages, et de l’importance est donnée à d’autres, pour qui on se prend vite d’affection, comme l’inspecteur Greg Lestrade et la légiste Molly Hooper par exemple. Les différentes histoires écrites par Conan Doyle sont mêlées, modifiées, ajustées à l’époque dans laquelle nous vivons.

La série montre également d’énormes particularités, se démarquant des autres séries, en plus de la faible quantité d’épisodes par saison, de leur durée comparable à des films longs métrages, et l’irrégularité de la sortie des saisons. En effet, on note une grande attention apportée à la qualité de l’image, au cadrage et au montage. De nombreux effets marquent les moments de réflexion du « sociopathe de haut niveau », comme le détective aime se faire appeler. Des ralentis, des mots apparaissent dans l’air devant lui qu’il balaye d’un revers de la main, nous avons accès à son « palais mental », endroit retranché de son cerveau où il se réfugit, dans une sorte de transe, lorsqu’il a besoin de réfléchir pour contrer son redoutable adversaire, James Moriarty.

Je ne préfère pas trop vous en dévoiler sur l’histoire et les personnages afin de ne pas vous spoiler, mais aussi bien du point de vue du fond que de la forme, cette série fait la fierté de la Grande Bretagne, et c’est compréhensible. Autant de particularités finement et consciencieusement réfléchies par Mark Gatis et Steven Moffat, également réalisateur de la série Doctor Who, qui font à la fois de Sherlock un bijou et une torture pour tous les amateurs de séries. Ne loupez pas le dernier épisode de la saison 4, dimanche prochain, à 20h30 sur la BBC, si vous ne voulez pas attendre 2, 4 ans ou même plus avant de revivre la sortie d’un tel phénomène.

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Une réponse à “SHERLOCK

  1. Le premier épisode de la saison 4 est très moyen à mon goût, par contre le deuxième est juste explosif! Je suis restée scotchée pendant 1h30 sur mon écran d’ordi sans voir les minutes passer :)

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