Stranger Things

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  • Création : Matt Duffer et Ross Duffer
  • Réalisation : Matt Duffer, Ross Duffer
  • Acteur principaux : Winona Ryder, David Harbour, Finn Wolfhard

Au début des années 1980 dans l’Indiana, le jeune Will se volatilise, au même moment où la ville connaît une étrange panne d’électricité. Seule la bicyclette du garçon est retrouvée. Face à des adultes désemparés, à commencer par la mère de Will (Joyce jouée par Winona Ryder), persuadée que son fils est l’auteur de coups de fil anonymes qui carbonisent le combiné, ses camarades de classe, Mike, Lucas et Dustin mènent leur propre enquête. Le trio croise la route d’Eleven (Millie Bobby Brown, prodigieuse d’intensité aux silences lourds de sens). Guère plus âgée qu’eux, la fugitive, recherchée par une agence gouvernementale, n’a aucune expérience de la vie en société et semble être liée télépathiquement au petit disparu qui n’est que le premier d’une liste de plus en plus longue.

Si j’ai choisi de vous écrire une chronique sur Stranger Things, c’est dans un but bien précis : vous faire découvrir la série et vous donner envie d’aller la dévorer dans la minute qu’y suis. Car oui, Bobines and Clap a adoré et va maintenant vous dire pourquoi…

Premièrement, l’ambiance. Tout dans cette série respire l’atmosphère des films des années 80. En plus d’y camper le cadre temporel de l’histoire, les créateurs de la série ont également piqué à cette décennie tous ses codes cinématographique. De la mise en scène en passant par le jeux des acteurs ou encore l’excellente bande sonore, les amoureux des 80’s ne pourront être qu’être comblés par cette déclaration d’amour des frères Duffer (créateur, réalisateur et scénariste de la série).

Dans cette optique, on peut noter au fil de la saison de nombreuses références cinématographiques ou littéraires qui ont su aussi manier ces codes. Pour les plus évidents on retrouve Stephen King, pour l’intrigue fantastique et l’atmosphère sombre et onirique, John Carpenter encore une fois pour l’atmosphère et bien évidemment pour la bande son et enfin Steven Spielberg. Il est en effet impossible de ne pas voir Stranger Things comme un magnifique hommage au roi du divertissement et un maitre incontesté du cinéma Hollywoodiens des années 80. En bref, impossible de ne pas reconnaitre dans cette série l’esprit des Goonies, d’ET, de Hook ou encore Jurassic Park. Toutes ces oeuvres abordent sensiblement les mêmes thèmes: l’appel de l’aventure, le dépassement de soi, le 1er amour, avec en point d’orgue les relations familiales, mère/fille, père/fils etc.,  et une véritable ode à la jeunesse.

Cependant, même si la série s’inspire de ces codes, elle ne s’y perd pas pour autant. Elle arrive parfaitement à les manier et même et à les renouveler, en prenant par surprise le spectateur au moment où il s’y attend le moins. L’intrigue est donc tout sauf prévisible, et le dénouement final, sans être aussi explosif que d’autres séries à succès avec des retournements de situation tous les deux plans, n’en donne pas moins une furieuse envie de poser ses mirettes sur la saison 2.

Bref, vous l’aurez compris cher lecteur, Stranger Things est notre gros coup de coeur série de l’année 2016. Véritable fils spirituel des oeuvre de Spielberg et autre George Lucas, Stranger Things partage un point commun de taille avec ses illustres prédécesseurs. Nous procurer un pur moment de divertissement décomplexé. Alors n’hésitez plus et courrez voir le 1er épisode…

  – Sacha

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