Oss 117- Rio ne répond plus

Oss117

Le réalisateur, Michel Hazanavicius né à Paris en 1967 est réalisateur, scénariste, producteur et monteur français. “OSS 117, Le Caire, nid d’espions” et “OSS 117, Rio ne répond plus” lui ont permis de se faire connaître du grand public. Par la suite “The Artiste” lancera définitivement sa carrière.

OSS 117, Le Caire nid d’espions, sorti en avril 2006.

Les personnages principaux : incarné par Jean Dujardin est Hubert Bonisseur de La Bath – agent OSS 117. Il est secondé par Bérénice Béjo qui incarne Larmina el-Akmar Betouche. Le film commence en 1945, la France vit sous la Quatrième République présidée par René Coty et les choses vont très mal au Caire. A la suite d’une disparition mystérieuse de l’agent Jack Jefferson (son ami), c’est Hubert Bonisseur de la Bath qui est envoyé sur le terrain par son supérieur  pour enquêter sur cette disparition et « sécuriser le Proche-Orient ».

OSS 117, Rio ne répond plus : Deuxième volet de la saga, OSS117 sort au cinéma en 2009

Les personnages principaux sont Jean Dujardin, qui incarne toujours le même personnage et Louise Monot qui incarne le personnage de Dolorès Koulechov, espionne du Mossad. Le film s’ouvre en 1967, 12 ans ont passé depuis la mission au Caire dans le film précédent. Désormais, Hubert Bonisseur de la Bath est au service de la Cinquième République dirigée par le général de Gaulle. Il reçoit l’ordre de se rendre à Rio de Janeiro où il doit racheter un microfilm contenant une liste d’anciens collaborateurs français durant la Seconde Guerre Mondiale, détenu par un ancien dignitaire nazi.

Dans les deux films, Jean Dujardin est le personnage principal, et est toujours accompagné d’un personnage : dans les deux cas c’est une femme complètement à l’inverse de lui, qui le contextualise dans l’environnement du film.

Hubert est un bel agent secret, mais aussi quelqu’un qui a l’esprit très fermé ! S’il n’est pas méchant, il pense que la France (et l’Europe) sont les seuls endroits au monde où les hommes sont civilisés et évolués. Ainsi, il prendra constamment Larmina pour quelqu’un de gentil mais d’un peu bête. Il aura l’impression d’être le guide plein de sagesse parmi les égyptiens, presque comme s’il était le sauveur que tout le monde attendait.

En plus de ça, Hubert est « stupide », et doit beaucoup de son succès à la chance et aux autres personnages, les indices dont il dispose sont suffisamment clairs et pourtant, ce sont les autres qui lui mettent les pièces du puzzle en place. Néanmoins, il a un atout pour lui : il s’adapte très facilement aux situations dans lesquelles il se retrouve, même les pires… pour sauver une situation on le voit chanter une chanson en arabe alors qu’il n’en parle pas un mot.

La réussite du film repose entièrement sur le jeu de son acteur principal, c’est grâce à son jeu d’acteur et l’ironie du personnage que l’humour fonctionne. Ces mimiques accentuent ses propos. Il manipule son corps et surtout son visage pour exprimer avec subtilité et intelligence les changements de comportement. En plus, de ses dialogues, il provoque les rires avec manipulation des sourcils, ou par son phrasé très travaillé.

Hubert Bonisseur vieillit entre les deux films, il se ringardise et terni son personnage, mais reste tout de même toujours aussi attachant, il est « juste » abruti, dans l’ignorance, comme un « grand enfant » dont on pardonne tout parce qu’il ne sait pas.

-Sinemis

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