Le sadisme au cinéma

La relation entre les différents personnages peut, dans un film, prendre bien des tournures et s’exprimer de nombreuse des manières. Un des moyens mis en place par les réalisateurs pour mettre en exergue les dominants/dominés est le sadomasochisme. Que ce soit dans une volonté d’exprimer l’amour ou dans des allégories à message politique, le sexe et la symbolique l’entourant est un outil de narration ayant une esthétique singulière. Dernièrement, le cinéma populaire s’y est penché avec peu de réussite. Or dans le passé des chefs-d’œuvre furent faits, ces productions marquèrent à tous jamais l’histoire du cinéma.

Voici ci-dessous un aperçu des dérangeants bijoux qui furent réalisé :

« Salo ou les 120 jours de sodome » 

Un film italien réalisé par Pier Paolo Pasolini et sorti en France le 19 mai 1976. L’histoire commence dans la ville de Salo en Italie près du lac de garde. Quatre notables de la région y mettent en place un malsain projet. Et pour le réaliser ils kidnappent 9 jeunes garçon et 9 jeune fille. 
Inspiré par l’œuvre du marquis de Sade les 120 jours de Sodome, le film propose une de traiter la toute-puissance (le pouvoir Fasciste en Italie dans ce cas-ci) et la jouissance dans son instantanéité. Avec des plans extrême, mais parfaitement orchestré, ce film est une référence du genre.

af

« Pepi, Luci, Bom et autres filles du quartier »

Réalisé par Pedro Almodovar en 1980durant la période de la movida. Le premier film du jeune réalisateur espagnol parle de Pepi, une jeune femme qui cultive de la marijuana. Cette dernière se fait surprendre par son voisin policier qui va la faire chanter.
Ce film aborde l’ensemble des thèmes préférés d’Almodovar : personnages féminins traités en exclusivité, la sexualité débridée, les rapports entre amour et amitié… Il se situe au début de sa carrière et dispose d’une portée historico-culturelle forte pour l’Espagne. En effet, le film détient un rôle dans la période de libération culturelle espagnole.

18452801

 

« Démence »

Le réalisateur du film est Jan Svanmajer, un cinéaste surréaliste Tchécoslovaque renommée pour ces films d’animation. L’histoire est celle d’un jeune homme troublé faisant la rencontre d’un noble ayant des traits similaires à ceux de Sade sur cette liberté totale de forme et de ton.
Parfois maladroit dans sa réalisation, le film bénéficie d’un charme particulier grâce à la modernité du travail. On peut néanmoins avouer que le réalisateur a fourni un travail suffisamment jeune pour être attirant.

full

 

– Sébastien

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s